Cercle National des Combattants
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COMMUNIQUE DU CERCLE NATIONAL DES COMBATTANTS
Paris, le 15 octobre 2001

Dans le contexte international actuel, alors que le monde est victime, une fois de plus,
d'une désinformation hallucinante, la rigueur la plus extrême devrait être respectée par les directeurs de journaux et leurs employés.

En France, il semble que ce soit le contraire qui soit la règle. Les marchands de papier que sont devenus les " patrons de presse " pensent que notre pays doit passer son temps à se repentir et qu'il est bon, constamment, que tous les plumitifs à leur service trempent leurs stylos dans le pus des cicatrices encore vives.

Occupation, Indochine, Algérie, tout est toujours, à leurs yeux, à revoir, à réécrire.
A réécrire, mais pas à expliquer !

Parler sans cesse depuis des années, et surtout ces derniers mois, de la guerre d'Algérie sans décrire la conduite ignoble du FLN est un crime contre la France et son armée.

Parler aujourd'hui de la bataille de France du FLN et ne pas expliquer longuement que c'était la GUERRE, est honteux.

A Paris, des policiers sont tombés par dizaines pendant que les sbires du FLN extorquaient aux ouvriers algériens, sous la menace et souvent la torture les millions de francs que transportaient les " porteurs de valises " amis du pouvoir actuel.

Argent qui servait à acheter les armes qui tuaient nos soldats.

Parler aujourd'hui comme le fait " Le Monde " des viols en Algérie, qui, d'après ce journal, étaient monnaie courante... C'est écrire n'importe quoi !

Les chefs FLN avaient coutume de dire... " Quand nous n'avions plus la foi dans notre combat,nous n'avions qu'à lire la presse française et nous étions rassérénés. "

Le Viet-Minh pensait la même chose. Les " jeunes " anti Français des banlieues trouveront eux aussi, dans cette presse, des raisons de mettre le feu... de poser des bombes... de tirer au fusil d'assaut...

Messieurs les apprentis sorciers, vous ne rendez vraiment pas service au peuple de France en soufflant constamment sur les braises et en faisant en sorte que la France ait toujours TORT ! Vous serez responsables de tous les drames qui arriveront demain.

Vous êtes de misérables collabos.
 

Roger HOLEINDRE
Président du C.N.C.