DEUXIEME TOUR DES PRESIDENTIELLES...
LA PLUS GRANDE ARNAQUE DU SIECLE !


Tous les défenseurs des "valeurs républicaines" ont trouvé que le deuxième tour des élections présidentielles, qui a vu le "triomphe" de Jacques Chirac, était une grande et écrasante "victoire de la démocratie" avec un grand D.

Ce fut surtout une immense farce, véritable forfaiture, qui restera dans l'histoire politique et électorale des peuples comme un modèle de désinformation et de bourrage de crâne jamais atteint... dans aucun pays du monde.

Même les spécialistes des pays totalitaires, de l'Allemagne nazie à la Russie des Soviets, font aujourd'hui pâle figure à côté de nos grands démocrates.

Mon grand-père, simple paysan de la France d'hier, me disait quand j'étais gosse "...Ces hommes qui sont censés nous gouverner ne s'entendent jamais... sauf pour sauver leur gamelle... Alors là, ils sont terribles... prêts à tout... même au meurtre... et se retranchent tous, absolument tous, derrière les valeurs de leur République qu'ils osent confondre avec la France"

Mon grand-père était un brave citoyen, un homme du peuple, un visionnaire...

En effet, durant quinze jours la totalité des médias de tout un pays, le nôtre, radios, télévisions, presse écrite, la totalité des journalistes, des chroniqueurs ; tous les chefs, sous-chefs et lampistes des partis politiques "Républicains" ; tous les artistes, surtout les mauvais, tous les comiques surtout les nuls ; tous les sportifs, les étudiants, les lycéens... les enfants ont été mobilisés... contre le retour de la bête immonde...

Ce fut un spectacle qu'il ne faudra jamais oublier !

De quoi s'agissait-il en fait ? Au premier tour des élections présidentielles, Monsieur Jospin, patron des socialistes, chef de gouvernement depuis cinq ans, donné comme possible vainqueur au deuxième tour, se fait battre par Jean-Marie Le Pen.

Le leader du Front National se trouve donc, comme le veulent la loi et la constitution, face à Monsieur Chirac, "super menteur et super voleur", dixit toute la Gauche et l'extrême Gauche, tous les "jeunes" des quartiers et même les enfants qui lui crachaient dessus.

Si Jean-Marie Le Pen se retrouve face au président de la République sortant, c'est donc que les électeurs l'ont voulu ainsi.

Si Monsieur Jospin est K.O. debout et sorti du ring, c'est que le peuple a jugé que son programme avait déjà fait assez de mal au pays et que la Gauche plurielle, dans sa totalité, Monsieur Hue compris d'ailleurs avec ses 3,2 %, pouvait aller voir ailleurs.

Ca, c'est la démocratie ! ... La vraie démocratie ! Il fallait donc que ces messieurs expliquent leur échec au pays. Il fallait surtout que les responsables politiques français conviennent honnêtement que le vote en faveur du Front National reflétait une vraie inquiétude populaire. Que ces presque six millions de bulletins de vote provenaient en grande partie d'hommes et de femmes anxieux, sonnant le tocsin pour faire savoir qu'ils ne veulent pas mourir, qu'ils ne veulent pas voir leur pays disparaître dans un conglomérat européen sans âme ; qu'ils veulent se sentir en France chez eux et que, dans leur vie quotidienne, l'immigration sauvage est devenue une véritable invasion.

Et bien, tout cela, un grand nombre d'observateurs l'avaient compris, mais les amis de Monsieur Chirac le niaient et les amis de Messieurs Jospin et Hue voyaient là une occasion minable de se "refaire" un peu sans avoir à parler de leurdéroute.
Il leur suffisait, avec l'aval de Monsieur Chirac, de décréter la République en danger... Aussitôt, c'est la grande mise en scène... le grand cirque des "résistants".. Tous "résistants", comme durant la guerre, que pour la plupart ils n'ont ni connue, ni faite, n'étant pas nés.

Bien sûr, il est plus facile de résister au nazisme et au fascisme quand ils n'existent plus depuis cinquante ans, surtout lorsque l'on a été communiste ou pro communiste jusqu'à l'écroulement assez récent du stalinisme qui fut le régime le plus cruel et le plus exterminateur d'hommes et de femmes du peuple. Bien sûr, pour le bonheur de la classe ouvrière... fermez le banc !

Oui, il faudra se souvenir de ce spectacle donné dans le "dégueulis verbal" de dizaines de milliers de "zozos".

Une presse mono pensante avec les mêmes titres, les mêmes absurdités, les mêmes mensonges, les mêmes "inventions" indignes d'un pays dit civilisé, inacceptables venant de gens ayant une carte de Presse officielle. Tous nos fameux "intellectuels" à plat ventre, donnant un spectacle d'une platitude rarement atteinte dans notre pays qui, pourtant en a vu de drôles...

Une véritable chasse aux sorcières. Un terrorisme d'état institutionnalisé par tous les donneurs de leçons stipendiés, ne pensant qu'à leur place, qu'à leur fric, qu'à leurs fins de mois.

C'était l'entrée en lisse et en force de toutes les obédiences maçonniques, l'union sacrée... l'appel à la veuve, les deux mains au-dessus de la tête, geste sacré qui, a plusieurs reprises déjà, a sauvé "leur République" ; au moins les quelques fois où le peuple de France leur a fait savoir qu'il en avait marre ! Que la coupe était pleine ! Que la marmite allait exploser !

Il fallait donc sacquer cet intrus, cet insolent Le Pen qui prétendait naïvement que ses millions de voix lui donnaient mission de barrer la route à "super menteur et super voleur" oubliant que le locataire de l'Elysée était l'homme de la gauche républicaine. Que ce président sortant était le seul gaulliste de récupération à n'avoir jamais ! jamais ! fait une déclaration anti communiste, préférant honteusement se répéter en disant que Jean-Marie Le Pen et ses militants étaient "les héritiers spirituels de ceux qui ont trahi la France" .

Alors, si le président de tous les Français le disait, il fallait sauver la République... que personne ne menaçait !

Mais voilà ! Il y avait un hic : trente pour cent des ouvriers, dont quinze pour cent de cégétistes avaient voté Le Pen, de même que 40 % des chômeurs. Il ne fallait donc pas trop compter les faire descendre dans la rue

Mais, suprême espoir... suprême pensée... il restait les lycéens. Les instituteurs et les professeurs de Gauche qui ne leur apprennent pas grand-chose, leur enseignèrent pourtant très vite que le suffrage universel et le vote du peuple sont des acquis remarquables et grands quand il donnent des voix et le Pouvoir à la Gauche, mais si ce n'est pas le cas et qu'un homme de Droite en est le bénéficiaire, il faut vite descendre dans la rue, crier à l'imposture, au fascisme, voire au nazisme !

Les radios et les télévisions se chargèrent de l'affaire. La pétroleuse Lucet, entre autres, en rémis plusieurs louches... "Les lycéens rentrent de vacances demain. Ils pourront aller à telle manifestation, à tel rassemblement... demain... tel endroit... telle heure" C'était du cousu main, de "l'agit prop." Organisée par des pros.

Je passais par hasard ce jour là du côté du Châtelet et sur le pont, je vis arriver en rang par trois quelques centaines de gosses de 13 à 15 ans, garçons et filles sagement alignés avec des pancartes "Contre Jeanne-d'Arc... votez Marianne" – "F-Haine" – "Le Pen = Hitler" – "Hitler 1933 – Le Pen 2002" et quelques gamines plus grandes, regroupées, brandissant un calicot "Plutôt baisées par Chirac que violées par Le Pen, tout cela au milieu de nombreux de très nombreux drapeaux rouges.

Arrêté au feu, je me demandais si je rêvais... ces slogans, ces gosses silencieux, amenés là abusivement par qui ? par quels salauds ?

Je me revoyais à Pékin avec les gardes rouges manifestant contre les ennemis de Mao... contre ceux qui n'étaient pas d'accord avec ce régime de fous, contre ces éléments du peuple qui en avaient marre du communisme chinois et que ces gosses en transe nommaient les "catégories puantes".

Et bien, n'en déplaise à tous nos démocrates, tous nos "républicains" pur beurre, tous nos idéologues de pacotille qui tiennent l'information dans notre pays, les quinze jours de délire médiatique anti Le Pen, anti Front National, que nous avons connus, que la France a subi, sont exactement du même tonneau.

Le soit disant sursaut "patriotique" "démocratique" et "républicain" n'a en rien sauver, ni la République, ni la France... Il n'a permis qu'au système, que des millions de Français ne veulent plus, de sauver sa peau !

Au risque de me répéter, je dis au peuple de France que l'on s'est foutu de lui. Que l'unanimité, au mot près, de tous les moyens d'information du pays, véritable dictature morale a prouvé combien certaines puissances financières, surtout les agences de publicité étaient un danger pour la démocratie en France, car elles tiennent entre leurs mains la survie de dizaines de journaux.

Passons sur la "dinguerie" du curé d'Arles qui fait sonner ses cloches pendant un quart d'heure tous les soirs contre Le Pen.

Passons sur la présence dans les défilés contre Le Pen de "l'Association des victimes de l'amiante", des "Lesbiennes en colère", des "drogués pas repentis du tout".
Passons sur les slogans abjects... "Le Pen c'est la France qui pue" ; "Pissons sur la flamme du FN" ; "Libérez le pétard, enfermez Le Pen".

Souvenons-nous simplement que tout cela a été fait avec l'aval et le soutien de Monsieur Chirac qui nommait cette infamie... Combat loyal dans la dignité...

Que quand la mayonnaise eut pris et que les manifestations furent parfois réellement imposantes, on pouvait entendre sur certaines télévisions les amis du candidat "gaulliste"... déclarer qu'ils n'avaient pas du tout envie d'aller défiler avec tous ces cons.

La "Fête de la Victoire", pour fêter les 82 % du nouveau président fut en réalité un énorme bide, ou il apparut bien vite que son élection n'avait aucun sens politique, aucun contenu idéologique. Déjà, les hurlements reprenaient dans la nuiit..."Le Pen à la Seine"... "Chirac démission" "Le Pen on t'a eu" "Chirac on t'aura"

Tétanisée, dans le froid, sous la pluie, serrée contre son mari qui débitait un texte débile, Bernadette Chirac faisait pitié... avait peur. A deux mètres d'elle, des énergumènes brandissaient des drapeaux Algériens, Marocains...

En écho, les télévisions montraient la foule bigarrée qui elle, criait son bonheur, clamait que Le Pen battu avec Chirac ce serait la joie est que l'espoir était de retour chez les clandestins.

Toutes les deux minutes revenaient les mêmes appréciations des mêmes reporters "C'est la France black, blanc, beur qui renaît..." Une nouvelle France est apparue ce soir"

Le Constat était vite fait. Monsieur Chirac ne représentait réellement que les 19,9 % du premier tour.

Tout le reste n'était que du vent.

Un seul fait capital sautait aux yeux de ceux qui voulaient voir ; sous ce matraquage insensé, sous ce déluge d'injures et de merde, presque 6 millions de Françaises et de Français avaient dit non, avaient résisté.

Ce sont eux les vrais héros ! Ils sont devenus par leur courage l'Espoir de la France !


Vice Président du FRONT National
Résistant